Archive | Retour sur mes lectures RSS for this section

Le courage part-2

Voici la suite de : Le courage part-1

Dans mon dernier texte, j’ai évoqué le mot croyances. Les croyances sont propres à chacun. Elles nous ont soit été inculquées, suggérées ou acquises selon nos expériences. Tout comme notre échelle de valeurs, elles changeront selon les situations que nous rencontrerons dans nos vies. Elles se présentent souvent comme des préjugés. De là l’importance d’utiliser la formulation «Je crois que» .

On peut facilement en voir 3 types :

-Personnelles : Souvent négatives du a notre égo: Je suis nul pour ça;

-Culturelle : Plus vaste, mais tellement envahissante : Pas pour rien qu’il réussi;

-Organisationnelle : Souvent problématique : La compétition entre employés les fait performer davantage.

Les croyances déforment la réalité. Elles sont perception, mais à force de se les répéter, on y croit vraiment! Là est le danger.

Voici un extrait :

«Chose certaine, si je crois que «tous les jeunes de la génération Y se pognent le beigne», c’est assurément ce que je vais voir. Et c’est normal,car il y a en effet des jeunes qui se tournèrent les pouces. D’autres au contraire, sont proactifs. Et, dans chacun d’eux, il y a un peu de l’autre aussi. Or ma croyance ne m’amènera a voir que les premiers. Et c’est ainsi que, comme leader, pour le meilleur et pour le pire, je prends des décisions basées sur mes croyances et ce que je crois être la réalité.

Pourtant, nous devrions nous habituer à dire non pas «Les jeunes ne veulent pas travailler…» mais plutôt « Je crois que les jeunes ne veulent pas travailler». Cette simple formulation me permettra de sortir des soi-disant vérités.(…)Échapper à ses croyances, exige du courage, celui de se libérer du regard de l’autre, de manière à ne pas être esclaves des opinions d’autrui et de ses attentes. On y arrive par une meilleure connaissance de soi, ainsi que par  une plus grande acception de la personne que l’on est, ce qui engendre naturellement une plus grande confiance en soi.» (P.48)

(Petit rappel sur le respect en passant)

Si je me répète tout les jours que je suis nulle… Je vais le croire et agir en nul. Si au contraire, je me dis que je vais réussir… Les chances de réussite sont bien plus probables. Vous avez surement déjà entendu parler du truc devant le miroir : regardez-vous dans les yeux et dites-vous que vous êtes bon et capable, à la longue vous le vivrez et tout sera plus facile. ( Base de la pensée positive)

Le courage c’est aussi de mettre en avant vos connaissances.

Il y a 2 semaines, je participais à un séjour exploratoire en région. Dans le groupe, plusieurs niveaux d’étude. Une des personnes, intimidées par les longues études des autres, a commencé à se présenter en disant : moi j’ai 2 petits DEP….  Stop c’est pas petit… ce sont des connaissances, en plus cette personne était la seule du groupe à les avoir!

Rien n’est petit, contrairement à ce que la société d’aujourd’hui laisse croire. Maintenant, il y a de «grandes» et de «petite» écoles… Juste en passant, il n’est pas automatique d’être plus performant en venant d’une école reconnue.

Un exemple, une personne peut avoir de bons résultats scolaires sans pour autant être compétente en pratique, surtout si ce n’est pas un talent. Combien de gens ont fait les études dont leurs parents rêvaient pour finalement réaliser qu’ils n’étaient pas à leurs places.

Personnellement, j’aime le concept d’habilités transférables. L’expérience, les connaissances acquises dans un domaine, peuvent être très pratique dans un autre.

D’une certaine manière, je vie présentement une certaine discrimination moi-même, car dans mon domaine il n’y a pas encore de réelle formation, mais , l’expérience que j’ai accumulée dans les 10 dernières années, les recherches et tests constants que j’accomplis eux ,sont aussi valable qu’un diplôme, sinon plus, car ici on parle d’application directe, concrète.

Affrontez-vous vos peurs?

j’ai tout comme l’auteur, longtemps refusé de regarder mes peurs en face. «Celles d’échouer, de me tromper, de ne pas être à la hauteur, de ne pas être aimé, ou de ne pas être au courant de toutes les nouvelles,etc. »

Comme je réalise  que l’auteur a fait un travail de synthèse remarquable sur ce point, voici une autre citation:

«Le jour où j’ai compris que mes peurs pouvaient devenir mes alliées, je me suis mis à les voir, ou plutôt à les observer, voire à les accueillir sans jugement; à recevoir ma peur comme une information pertinente qui peut m’être utile. Par exemple, prendre conscience que le feu est pris au fond  de la salle vous incitera à tenter de l’éteindre ou à vous sauver. Nous serions d’ailleurs probablement déjà tous morts si nous n’avions jamais écouté notre peur de nous faire frapper en traversant la rue. De fait, en se manifestant, la peur vous dit: « Ne faites pas ça à ce moment-ci, ce n’est pas une bonne idée.»

Accepter votre peur, cela fait aussi parti du courage d’être vous-même, d’autant que tous les humains ont des peurs.Il vous incombe alors, au regard de votre histoire, de l’accueillir comme une partie de ce que vous êtes. Ni plus ni moins.

 Dès que vous oserez nommer une peur, vous la tiendrez à distance, vous ne serez plus votre peur. Il s’agit pour moi d’une façon de remettre la main sur le gouvernail de sa vie. Dès lors, vous vous mettrez à agir, non pas en étant dominé par votre peur, mais avec votre peur, parce que celle-ci vous procurera une information pouvant vous être utile.» (P.59-60)

L’autre point important, c’est que comme pour bien d’autres aspects, connaître et reconnaître nos peurs, donc qui nous sommes, nous permet d‘être à l’écoute de celles des autres, de leurs limites et surtout de qui ils sont. Connaître les peurs, au sein d’une équipe, est le point de départ pour y pallier. Si tout le monde énonce sa peur, c’est plus facile de prendre un temps d’arrêt et de trouver à se sentir sécurisé au sein d’une équipe ou d’un projet.

À ce point-ci, il ne nous restera que 2 thèmes à aborder pour le courage… Je crois que pour le moment, vous avez matière à réflexion. Surtout si vous ajoutez ceci à la première partie de la réflexion.

Plus qu’un billet sur le courage et nous pourrons passer au 2e chapitre du livre. «L’humilité»

Québec Ranking

Le courage part-1

J’ai entamé la lecture de « J’ai perdu ma montre au fond du lac », j’ai senti que je devais la partager avec vous.

Ce livre, invite à retrouver la tranquillité pour mieux gérer, mieux vivre.

L’idée générale au point où j’en suis dans ma lecture est de revenir à la base, à soi. À ce que nous sommes comme personne, à qui nous sommes individuellement pour ensuite pouvoir affronter l’adversité de la vie en société.

Dans les premières pages du livre, on place les bases de 3 appels universels, comme ce livre fait abstraction des croyances religieuses, voici une petite équivalence qui y est faite :

- L’appel du héros I.E. – Le courage;

- L’appel du sage I.E. – L’humilité, la conscience;

- L’appel du Saint I.E – L’amour.

Aujourd’hui, mon texte portera sur le courage. Avant tout, celui d’être soi.

D’entrée de jeu, on fait référence à un concept de base de l’alchimie, celui sur lequel se base la réalisation des rêves.

Ce fondement est présent dans plusieurs croyances, si j’ai un rêve, pour qu’il se réalise, je dois l’affirmer, en parler, mais surtout le vivre. Dès ce moment, il commence à se concrétiser. Une fois formulée, la vie fera en sorte que tout se place, dans l’alchimie on parle d’éléments de force,  mais c’est la même chose pour la croyance en un dieu. Une force plus grande que nous se chargera de mettre en place les conditions pour la réalisation de ce rêve.

Bref, le courage d’affirmer ses rêves est une des clés pour atteindre nos objectifs.

Une autre chose importante est d’être bien avec ses valeurs. Si j’ai le courage d’affirmer mes valeurs, il est plus facile de me placer en position pour me sentir à l’aise dans les situations de la vie. On a tous un jour, fait quelque chose contre nos principes, en désaccord avec nos valeurs en espérant récolter quelque chose. Mais, aller à l’encontre de soi n’est vraiment pas le bon moyen.

Si j’agis de façon à être en paix avec mes valeurs, mes croyances, je m’assure de grandir. De m’épanouir, dans les situations que je vivrai.

Se reconnaître dans nos forces et nos faiblesses, vouloir grandir, cheminer… Surtout nous concentrer à cultiver nos forces et non pas comme la tendance le veut de nos jours travailler seulement à améliorer le négatif. Croire que nos forces misent en commun avec celle des autres (qui pallient à nos faiblesses) peuvent donner un résultat. On nous amène dans le monde d’aujourd’hui à travailler sur le négatif, au point où l’on oublie que nous avons tous des talents et des qualités.

Je crois que pour aujourd’hui, vous avez déjà assez de matière à réflexion. Le courage n’est pas seulement ce qui est écrit plus haut. Mais commencer par réfléchir à ses quelques points et nous y reviendrons dans le prochain texte ou nous pourrons clore le sujet du courage en y ajoutant encore un peu plus de profondeur.

Québec Ranking

Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.

Joignez-vous à 1 230 followers